Autor: Romain Gary (1914-1980)

Romain Gary (1914-1980) Romain Gary (seudónimo de Roman Kacew o Katsev en ruso, Vilnius 1914 - París 1980) fue un héroe de guerra de la Francia Libre,  diplomático y escritor  francés de origen judío-lituano de cultura rusa.

Obras traducidas al español

  • Les racines du ciel - Las raíces del cielo (1956). (Traducción española de 1958).
  • La promesse de l’aube - La promesa del alba (1960). Reeditada en 2008 (DeBolsillo, Ramdom House Mondadori, Barcelona). Traducción de Noemí Sobregués.
  • Les mangeurs d’étoiles - El devorador de estrellas (1966)
  • The gasp - La exhalación (1973). (Traducción española de 1974). (Autotraducida al francés como Charge d'âme en 1977)
  • Pseudo - Seudo. Traducción de Juan Pablo Pizarro. Editorial Cuneta. Santiago de Chile, 2014. ISBN 978-956-8947-39-2.
  • Les clowns lyriques - Los payasos líricos (1979)
  • L'Angoisse du roi Salomon - La angustia del Rey Salomón (1979)
  • La vie Devant Soi - La vida ante sí (1976) Plaza y Janes Traducción de Ana M. De La Fuente. ISBN 84-01-30178-5
  • Gros Calîn - Mimos (2007) Vaivèn Traducción de María Sol Kliczkowski
  • Chien Blanc - Perro Blanco (1970) Juventud. 1ª edición enero 1972 Traducción de Gloria Martinengo, 198 páginas
  • Les Cerfs-volants - Las cometas (1984) Ed. Plaza y Janés, traducción de Francisco Feria. ISBN: 9788401304002
  • Lady L - Lady L (2018). Ed. Galaxia Gutenberg, traducción de Gema Moral Bartolomé

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Romain Gary, né Roman Kacew le 21 mai 1914 à Vilna dans l’Empire russe (actuelle Vilnius en Lituanie) et mort le 2 décembre 1980 à Paris, est un aviateur, militaire, résistant, diplomate, romancier, scénariste et réalisateur français, de langues française et anglaise. Il signe plusieurs romans sous le nom d’emprunt d’Émile Ajar, en les faisant passer pour l’œuvre d’un tiers. Il est deux fois couronné par le prix Goncourt (1956 et 1975) sous des pseudonymes différents.

D’origine russe, il passe une partie de son enfance avec sa mère en Lituanie puis en Pologne. Arrivé à Nice en 1928, il y fait ses humanités avant de suivre les cours de la faculté de droit d’Aix-en-Provence. Instructeur de l’armée de l’air (1938-1939), il rejoint la France libre dès juin 1940, termine la guerre comme compagnon de la Libération et entre dans la carrière diplomatique en 1945.

Il se fait d’abord remarquer avec l’Éducation européenne (1945), évocation de la résistance polonaise aux nazis, puis se rend célèbre avec Les Couleurs du jour (1952) et surtout Les Racines du ciel (1956), qui lui vaut le prix Goncourt. Dans ce récit (que John Huston adapte au cinéma en 1958), Gary met en scène les désillusions d’un Français idéaliste, Morel, contraint de renoncer à sa lutte contre l’extermination des éléphants d’Afrique. Influencé par les techniques du roman noir américain, ce texte présente la particularité de ne donner accès à l’intrigue qu’à travers le prisme des témoignages fournis par les différents personnages.
Poursuivant sa carrière d’écrivain avec un ouvrage autobiographique, La Promesse de l’aube (1960), qui révèle un humanisme sincère, il renonce bientôt à ses fonctions dans l’Administration et, excepté un bref passage au ministère de l’Information en 1967, se consacre désormais exclusivement à la littérature, au journalisme et au cinéma (il réalise notamment Les Oiseaux vont mourir au Pérou, 1968, et Kill, 1972). Sous le pseudonyme d’Émile Ajar, il publie trois romans burlesques (Gros-Câlin, 1974 ; La Vie devant soi, prix Goncourt 1975 ; L’Angoisse du roi Salomon, 1979), salués avec enthousiasme par la critique qui croit avoir affaire à un nouvel écrivain. La mystification réussit à un tel point que l’on ne découvrira la véritable identité d’Ajar qu’après la mort de Gary (Vie et mort d’Émile Ajar, posthume, 1981) et que celui-ci, fait unique dans l’histoire littéraire, reçoit une seconde fois le prix Goncourt. Outre ses autres romans (Lady L., 1959 ; La Danse de Gengis Cohn, 1967 ; La Tête coupable, 1968 ; Chien blanc, 1970 ; Les Enchanteurs, 1973 ; Au-delà de cette limite votre ticket n’est plus valable, 1975 ; Clair de femme, 1977 ; Les Cerfs-volants, 1980), on lui doit un pamphlet contre le Nouveau Roman (Pour Sganarelle, 1965). Un an après le suicide de l’actrice américaine Jean Seberg, dont il était divorcé, il se donne la mort le 2 décembre 1980. Il laisse une lettre mystérieusement datée « Jour J » et dans laquelle est notamment écrit : « Aucun rapport avec Jean Seberg » (l’actrice s’est elle-même suicidée le 30 août 1979). Compagnon de la Libération, il a droit aux honneurs militaires lors de ses obsèques à l’église Saint-Louis des Invalides le 9 décembre 1980. Le 15 mars 1981, sa dernière compagne Leïla Chellabi disperse ses cendres, selon son vœu, en mer Méditerranée au large de Menton.

Œuvre littéraire

Sous le nom de Roman Kacew

  • 1935 : L’Orage (nouvelle publiée le 15 février 1935 dans Gringoire)
  • 1935 : Une petite femme (nouvelle publiée le 24 mai 1935 dans Gringoire)
  • 1937 : Le Vin des morts

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