{"id":28036,"date":"2021-06-24T19:30:55","date_gmt":"2021-06-24T19:30:55","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lapluma.net\/?p=28036"},"modified":"2021-06-24T21:28:42","modified_gmt":"2021-06-24T21:28:42","slug":"los-suenos-del-libertador-simon-bolivar-despues-de-carabobo","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/2021\/06\/24\/los-suenos-del-libertador-simon-bolivar-despues-de-carabobo\/","title":{"rendered":"Les r\u00eaves du Lib\u00e9rateur Sim\u00f3n Bol\u00edvar apr\u00e8s Carabobo"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Ce 24 juin, le Venezuela comm\u00e9more le bicentenaire de la bataille de Carabobo, au cours de laquelle, sous la direction du lib\u00e9rateur Sim\u00f3n Bol\u00edvar, les patriotes ont vaincu l&rsquo;arm\u00e9e royaliste command\u00e9e par le g\u00e9n\u00e9ral espagnol Miguel de la Torre, scellant ainsi l&rsquo;ind\u00e9pendance du Venezuela. Avant m\u00eame que la victoire ne soit consomm\u00e9e, Bolivar avait r\u00e9fl\u00e9chi \u00e0 la mani\u00e8re de poursuivre la guerre en dehors du territoire v\u00e9n\u00e9zu\u00e9lien. Il est pleinement convaincu que tant qu&rsquo;un seul soldat espagnol restera en Am\u00e9rique, il n&rsquo;y aura ni paix ni stabilit\u00e9 pour les nouvelles r\u00e9publiques.<\/span><\/p>\n<div>\n<div class=\"separator\"><a href=\"https:\/\/www.vtv.gob.ve\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/logo-bic-amarillo.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.vtv.gob.ve\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/logo-bic-amarillo.jpg\" width=\"640\" height=\"356\" border=\"0\" data-original-height=\"445\" data-original-width=\"800\" \/><\/a><\/div>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Afin de coordonner les actions et les op\u00e9rations avec les r\u00e9publiques du sud, il avait \u00e9crit des lettres le 2 mai 1820 au directeur supr\u00eame du Chili, le g\u00e9n\u00e9ral Bernardo O&rsquo;Higgins, et au directeur supr\u00eame des provinces unies du R\u00edo de la Plata (aujourd&rsquo;hui Argentine). De m\u00eame, le 22 d\u00e9cembre de la m\u00eame ann\u00e9e, dans une lettre adress\u00e9e au vice-pr\u00e9sident de la Colombie, Juan Germ\u00e1n Roscio, il exprime son intention de marcher vers le sud, d\u00e8s que les circonstances le permettront, pour rencontrer le g\u00e9n\u00e9ral San Mart\u00edn avec le m\u00eame objectif. De m\u00eame, en pr\u00e9paration de la campagne dans cette r\u00e9gion, il envoie en f\u00e9vrier 1821 le g\u00e9n\u00e9ral Antonio Jos\u00e9 de Sucre prendre la t\u00eate de l&rsquo;arm\u00e9e du Sud. Tout cela s&rsquo;est pass\u00e9 bien avant que la bataille de Carabobo n&rsquo;ait lieu.<\/span><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">\u00a0Imm\u00e9diatement apr\u00e8s la victoire, Bolivar se rend \u00e0 Caracas o\u00f9 il entre le 29 juin, ne restant que quelques jours. Le 6 juillet, il a d\u00e9m\u00e9nag\u00e9 \u00e0 Valence. Il \u00e9tait tr\u00e8s inquiet de la concentration \u00e0 Puerto Cabello des Espagnols qui avaient surv\u00e9cu apr\u00e8s la bataille. La situation \u00e9conomique \u00e9tait tr\u00e8s difficile, le d\u00e9sordre et le chaos quotidiens. En outre, il est alarm\u00e9 par le fait que ses ordres de poursuivre et d&rsquo;an\u00e9antir les restes de soldats espagnols qui se sont dispers\u00e9s apr\u00e8s avoir surv\u00e9cu \u00e0 la d\u00e9faite subie le 24 juin, n&rsquo;ont pas \u00e9t\u00e9 ex\u00e9cut\u00e9s. \u00c0 cet \u00e9gard, il a d\u00fb r\u00e9primander s\u00e9v\u00e8rement le g\u00e9n\u00e9ral Santiago Mari\u00f1o. Dans une lettre adress\u00e9e \u00e0 Santander le 10 juillet, il avoue qu&rsquo;une fois les Espagnols vaincus, il s&rsquo;inqui\u00e8te de la possibilit\u00e9 d&rsquo;une guerre civile et affirme que seules l&rsquo;unit\u00e9 et la solidit\u00e9 peuvent en pr\u00e9server le Venezuela.<\/span><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">\u00a0Dans cette lettre \u00e0 Santander et dans celle de la m\u00eame date adress\u00e9e \u00e0 Fernando Pe\u00f1alver, -pour la premi\u00e8re fois apr\u00e8s Carabobo- Bolivar revient sur les questions internationales. Il leur dit \u00e0 tous deux qu&rsquo;il n&rsquo;a aucune information sur ce qui se passe en Europe, si ce n&rsquo;est que l&rsquo;Espagne est toujours en mauvais \u00e9tat et que le roi du Portugal est rentr\u00e9 \u00e0 Lisbonne depuis le Br\u00e9sil, ce qui, selon lui, pourrait avoir une grande importance. Dans ces lignes, on voit que malgr\u00e9 la situation interne &#8211; si difficile &#8211; du Venezuela, il n&rsquo;abandonne pas son id\u00e9e de prolonger la guerre hors du territoire, pour laquelle la connaissance de la situation internationale \u00e9tait vitale.<\/span><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><a name=\"more\"><\/a><span style=\"font-size: 12pt;\">Il est retourn\u00e9 \u00e0 Caracas le 31 juillet, mais n&rsquo;y est rest\u00e9 que 5 jours. Le 5 ao\u00fbt, il reprend la route. Il est extr\u00eamement pr\u00e9occup\u00e9 par les plans espagnols visant \u00e0 capturer Coro et Maracaibo et, \u00e0 partir de l\u00e0, \u00e0 tenter une campagne de reconqu\u00eate. Cependant, le 7 ao\u00fbt, il donne des instructions pr\u00e9cises pour organiser une exp\u00e9dition avec 600 hommes (plus tard, ce nombre sera port\u00e9 \u00e0 deux mille) afin de d\u00e9loger les royalistes du Panama.<\/span><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Le 16 ao\u00fbt, il \u00e9crit \u00e0 Santander pour annoncer qu&rsquo;il se rend \u00e0 Bogot\u00e1 o\u00f9 il pense arriver \u00e0 la mi-septembre (en r\u00e9alit\u00e9, il arrive fin octobre). Il lui ordonne de pr\u00e9parer une arm\u00e9e de 4 \u00e0 5 mille hommes \u00ab pour que le P\u00e9rou me donne deux s\u0153urs de Boyac\u00e1 et de Carabobo \u00bb. Ce sera chose faite quelques ann\u00e9es plus tard apr\u00e8s les victoires des patriotes \u00e0 Junin et Ayacucho. Pour se pr\u00e9parer \u00e0 poursuivre la guerre, il donne l&rsquo;instruction suivante \u00e0 Santander: \u00ab Envoyer tout ce que vous avez au sud pour que ce qu&rsquo;on appelle une arm\u00e9e lib\u00e9ratrice puisse s&rsquo;y former \u00bb.<\/span><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Deux jours plus tard, Bolivar envoie une lettre au nouveau vice-pr\u00e9sident de la Colombie, Jos\u00e9 Maria del Castillo y Rada, dans laquelle il lui dit que son principal d\u00e9vouement \u00e0 cette \u00e9poque est de cr\u00e9er \u00ab pour ainsi dire \u00bb une r\u00e9publique au Venezuela car, selon ses propres mots, \u00ab chaque ville et chaque homme est un petit monde \u00bb. Son souci de l&rsquo;unit\u00e9 \u00e9tait \u00e9vident. Il a fait savoir au vice-pr\u00e9sident que son d\u00e9vouement \u00e0 ce travail \u00e9tait total. Il lui a dit qu&rsquo;il marchait le jour et \u00e9crivait la nuit parce qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas le droit de se fatiguer tant qu&rsquo;il y avait des ennemis en Colombie, puisque sa d\u00e9cision \u00e9tait de les combattre jusqu&rsquo;\u00e0 ce qu&rsquo;ils soient d\u00e9truits.<\/span><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\">Apr\u00e8s la r\u00e9cup\u00e9ration de Coro par les patriotes, le Lib\u00e9rateur consid\u00e8re qu&rsquo;une certaine stabilit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9e qui lui permet de quitter le Venezuela afin de r\u00e9aliser son objectif de lier la victoire de Carabobo aux luttes d&rsquo;ind\u00e9pendance des pays o\u00f9 la domination espagnole pr\u00e9vaut encore. Le 23 ao\u00fbt, il informe le vice-pr\u00e9sident Carlos Soublette qu&rsquo;il est n\u00e9cessaire de mettre fin rapidement \u00e0 la guerre en Am\u00e9rique, pour laquelle de nouveaux sacrifices doivent \u00eatre consentis afin que la paix soit compl\u00e8te et glorieuse. Il conclut en soulignant que, dans ce contexte, son regard \u00e9tait tourn\u00e9 vers le sud.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\">Il \u00e9tait pleinement convaincu que cela \u00e9tait n\u00e9cessaire pour \u00ab unir les trois s\u0153urs de la Colombie \u00bb. Sa principale pr\u00e9occupation est d\u00e9sormais que la situation \u00e0 Quito continue de s&rsquo;aggraver, il est donc essentiel d&rsquo;organiser une \u00ab arm\u00e9e digne de Boyac\u00e1 et Carabobo \u00bb. Comme on peut le constater, apr\u00e8s Carabobo, ses principales pr\u00e9occupations sont de garantir la stabilit\u00e9 du Venezuela et de la Colombie et de consolider leur ind\u00e9pendance en obtenant la libert\u00e9 pour Quito. C&rsquo;est pourquoi il exhorte \u00e0 nouveau Santander \u00e0 former une arm\u00e9e qui puisse soutenir \u00ab l&rsquo;honneur de la Colombie \u00e0 Chimborazo et Cuzco \u00bb, c&rsquo;est-\u00e0-dire \u00e0 Quito et au P\u00e9rou.<\/span><\/p>\n<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\">Mais il va plus loin, proclamant que cette arm\u00e9e doit montrer la voie aux vainqueurs de Maipu et aux lib\u00e9rateurs du P\u00e9rou, exprimant sa volont\u00e9 de rencontrer le g\u00e9n\u00e9ral San Martin pour obtenir ensemble la libert\u00e9 de l&rsquo;Am\u00e9rique du Sud. Il ose m\u00eame dire qu&rsquo;il pourrait contribuer \u00e0 l&rsquo;objectif de donner la paix au Rio de la Plata plong\u00e9 dans des luttes internes et donner vie \u00e0 la lutte au Br\u00e9sil. Cette lettre \u00e0 Santander du 23 ao\u00fbt dans laquelle il r\u00e9fl\u00e9chit \u00e0 ces questions se conclut en affirmant : \u00ab Tout est r\u00eave, mon ami \u00bb.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-size: 12pt;\">Beaucoup de ses r\u00eaves se sont r\u00e9alis\u00e9s, d&rsquo;autres non, ce qui ne l&#8217;emp\u00eache pas d&rsquo;assurer qu&rsquo;il s&rsquo;y est jet\u00e9 corps et \u00e2me. Il aurait pu rester au Venezuela pour vivre des nombreuses gloires d\u00e9j\u00e0 conquises, mais sa pens\u00e9e strat\u00e9gique lui a fait comprendre &#8211; comme personne d&rsquo;autre &#8211; que tant qu&rsquo;il y aurait un espace de pouvoir colonial dans la r\u00e9gion, la t\u00e2che ne pourrait \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme termin\u00e9e. Et il est parti du principe qu&rsquo;il devait mettre ses qualit\u00e9s de chef et de leader au service de la Patria Grande. Apr\u00e8s Carabobo, il ne prit pas une minute de repos ; presque imm\u00e9diatement, il marcha vers le sud pour consolider son \u0153uvre colossale en faveur de l&rsquo;ind\u00e9pendance et de la libert\u00e9.<\/span><\/p>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Sergio Rodriguez Gelfenstein <\/strong><\/span><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Original: <a href=\"http:\/\/www.lapluma.net\/2021\/06\/24\/los-suenos-del-libertador-simon-bolivar-despues-de-carabobo\/\">Los sue\u00f1os del Libertador Sim\u00f3n Bol\u00edvar despu\u00e9s de Carabobo<\/a><\/strong><\/span><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><\/div>\n<div>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Traduit par <span class=\"trad\">\u00a0 <a href=\"http:\/\/tlaxcala-int.org\/biographie.asp?ref_aut=2&amp;lg_pp=fr\">Fausto Giudice \u0424\u0430\u0443\u0441\u0442\u043e \u0414\u0436\u0443\u0434\u0438\u0447\u0435 \u0641\u0627\u0648\u0633\u062a\u0648 \u062c\u064a\u0648\u062f\u064a\u0634\u064a<\/a> <\/span><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Source: <a href=\"http:\/\/tlaxcala-int.blogspot.com\/2021\/06\/les-reves-du-liberateur-simon-bolivar.html#more\">Tlaxclala<\/a>, le 24 juib 2021<\/strong><\/span><\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Apr\u00e8s Carabobo, il ne prit pas une minute de repos ; presque imm\u00e9diatement, il marcha vers le sud pour consolider son \u0153uvre colossale en faveur de l&rsquo;ind\u00e9pendance et de la libert\u00e9.<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":28046,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":""},"categories":[5,217],"tags":[10960,13566,13565,1470,725,39,432],"coauthors":[266],"class_list":["post-28036","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-editoriales-y-opiniones","category-abya-yala","tag-abya-yala-venezuela","tag-bataille-de-carabobo","tag-batalla-de-carabobo","tag-memoire-historique","tag-memoria-historica","tag-sergio-rodriguez-gelfenstein","tag-simon-bolivar"],"translation":{"provider":"WPGlobus","version":"2.12.2","language":"fr","enabled_languages":["es","fr"],"languages":{"es":{"title":true,"content":true,"excerpt":true},"fr":{"title":true,"content":true,"excerpt":true}}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/28036","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=28036"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/28036\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":28045,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/28036\/revisions\/28045"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/28046"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=28036"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=28036"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=28036"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/coauthors?post=28036"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}