{"id":25678,"date":"2021-04-23T08:20:46","date_gmt":"2021-04-23T08:20:46","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lapluma.net\/?p=25678"},"modified":"2021-04-23T08:26:46","modified_gmt":"2021-04-23T08:26:46","slug":"el-hombre-que-vendio-su-piel-sidi-bouzid-girl-goes-to-hollywood","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/2021\/04\/23\/el-hombre-que-vendio-su-piel-sidi-bouzid-girl-goes-to-hollywood\/","title":{"rendered":"L\u2019homme qui a vendu sa peau : Sidi Bouzid girl goes to Hollywood"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Quand elle \u00e9tait petite, Kaouther Ben Hania allait avec son papa \u00e9crivain au cin\u00e9ma de Sidi Bouzid, qui est maintenant devenu le bureau d&rsquo;\u00e9tat-civil de la municipalit\u00e9 du bled. Ainsi, quand les Bouzidiens ont besoin d\u2019un extrait d\u2019acte de naissance, ils vont au \u201ccin\u00e9ma\u201d. Belle all\u00e9gorie sur l\u2019identit\u00e9 et ses repr\u00e9sentations.<\/span><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-25679 aligncenter\" src=\"http:\/\/www.lapluma.net\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/gal_24687-231x300.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"390\" srcset=\"https:\/\/www.lapluma.net\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/gal_24687-231x300.jpg 231w, https:\/\/www.lapluma.net\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/gal_24687.jpg 308w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Le compte \u00e0 rebours est lanc\u00e9 : on est \u00e0 J-5 de la c\u00e9r\u00e9monie des Zaouardss, les zOscars de Khouliwood, et la petite Kaouther, entre-temps devenue grande, a quelques chances d\u2019\u00eatre la premi\u00e8re Bouzidienne et Tunisienne de l\u2019histoire \u00e0 \u00eatre khouliwoodis\u00e9e, ce que m\u00eame Mohamed Bouazizi n\u2019\u00e9tait pas parvenu \u00e0 atteindre. \u00c9videmment, elle a de s\u00e9rieux concurrents, entre autres la Bosnienne Jasmila \u017dbani\u0107, de 3 ans son a\u00een\u00e9e, qui a balanc\u00e9 un autre film pour faire saigner le coeur des Grands-Blancs-\u00e0-mauvaise-conscience, <em>Quo vadis, Aida?<\/em>, qui raconte la livraison, en juillet 1995, par l\u2019Occident d\u00e9mocratique casqu\u00e9 de bleu, des muslims de Srebrenica aux tueurs serbes de Ratko Mladic, apr\u00e8s que Messieurs Chirac et Clinton eurent donn\u00e9 leur feu vert.<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Le film de Kaouther prend comme pr\u00e9texte une autre trag\u00e9die qui a quelque peu \u00e9gratign\u00e9 l\u2019opulente Europe : celle des r\u00e9fugi\u00e9s syriens fuyant une guerre civile globalis\u00e9e provoqu\u00e9e par ce m\u00eame Occident \u00e0 bonne conscience d\u00e9mocratique.\u00a0<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Son film, L\u2019homme qui a vendu sa peau, s\u2019inscrit dans la derni\u00e8re \u201cnouvelle vague\u201d du cin\u00e9ma mondialis\u00e9. Comme dans <em>Parasites<\/em>, le film sud-cor\u00e9en, ou <em>La Plateforme<\/em>, le film espagnol, nous assistons une fois de plus au choc du Sud avec le Nord, de ceux d\u2019en bas avec ceux d\u2019en haut. Bref, des tentatives de mettre en images la lutte des classes plan\u00e9taire.<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Kaouther, comme ses coll\u00e8gues de la m\u00eame g\u00e9n\u00e9ration des quadrag\u00e9naires rugissants, a une culture cin\u00e9matographique plut\u00f4t solide.\u00a0<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Elle conna\u00eet ses classiques, y compris ceux qui n\u2019ont jamais \u00e9t\u00e9 projet\u00e9s au cin\u00e9ma de Sidi Bouzid. Et la cam\u00e9ra virtuose du directeur de la photo Christopher Aoun fait le reste. Beaucoup des sc\u00e8nes du film, par leur cadrage, par le choix subtil de filtres, les jeux de lumi\u00e8res, de fondus au noir et de couleurs, peuvent donner une impression de d\u00e9j\u00e0 vu \u00e0 des vieux cin\u00e9philes (qui auront pens\u00e9 \u00e0 Greenaway, \u00e0 Bresson ou \u00e0 Fassbinder), mais ont une force d\u2019impact sur les cin\u00e9philes au regard plus proche de la virginit\u00e9, du moins ceux dont les yeux n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 d\u00e9finitivement d\u00e9truits par youtube et les feuilletons de leurs t\u00e9l\u00e9 nationales, g\u00e9n\u00e9ralement turcs et doubl\u00e9s en arabe libano-syrien. Et comme Kaouther est dot\u00e9e d\u2019un sacr\u00e9 humour des deux rives, ses clins d\u2019oeil s\u2019adressent aussi aux accros des telenovelas turco-syro-libano-\u00e9gyptiennes, en particulier dans les sc\u00e8nes o\u00f9 le h\u00e9ros, l\u2019h\u00e9ro\u00efne, sa maman et le mari \u201cdibloumate\u201d essaient de surmonter le malaise commun \u00e0 toutes les soci\u00e9t\u00e9s arabes : \u201cvite, il faut la marier avant qu\u2019elle fasse une connerie\u201d.<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Il y a des moments universellement jubilatoires: qui ne peut pas jubiler en voyant un p\u2019tit gars de Raqqa marcher r\u00e9solument, pieds nus, sa robe de chambre en soie bleu vif flottant, aux pieds de gigantesques peintures de l\u2019\u00e9cole hollandaise du Mus\u00e9e Royal de Bruxelles, comme s\u2019il les passait en revue mais sans leur jeter un seul regard, pour ensuite prendre sa place comme oeuvre d\u2019art vivante ?<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Venons-en au fond : la trame du film est ind\u00e9niablement bien trouv\u00e9e -n\u2019en d\u00e9plaise \u00e0 certains, qui voient dans la trag\u00e9die du peuple syrien un \u201cfait divers d&rsquo;actualit\u00e9\u00a0\u00bb -, la mani\u00e8re de la mettre en sc\u00e8ne et en images ne peut pas plaire \u00e0 tout le monde -et c\u2019est normal -, mais c\u2019est un choix qu\u2019on ne peut que respecter. Des critiques chagrins l\u2019ont accus\u00e9e d\u2019avoir fait un film \u201cpour les Occidentaux\u201d, qui ne parle pas aux Arabes, pour ainsi gagner son ticket d\u2019entr\u00e9e \u00e0 Khouliwood. Dans un temps o\u00f9 tout le monde regarde tout &#8211; des habitants de bidonvilles indiens regardent des s\u00e9ries islandaises, des m\u00e8res de famille colombiennes regardent des s\u00e9ries turques -, il est temps de remettre en cause cette opposition entre regards du Nord et regards du Sud. D\u00e9sormais, toute entreprise de cr\u00e9ation et de production cin\u00e9matographique vise un public &#8211; un march\u00e9 &#8211; mondial et le film de Kaouther, produit par des Belges, des Fran\u00e7ais, des Allemands, des Su\u00e9dois, des Qataris et des Tunisiens, n\u2019\u00e9chappe pas \u00e0 la r\u00e8gle. Son film est un tel patchwork de genres, de styles, de rythmes que chacun\u00b7e, de Raqqa \u00e0 Sacramento, peut y trouver son bonheur, agr\u00e9ment\u00e9 de quelques petites doses d\u2019irritation. Mais une vie de cin\u00e9phile n\u2019est jamais un long fleuve tranquille.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><iframe loading=\"lazy\" title=\"YouTube video player\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/pluhbECBwf0\" width=\"560\" height=\"315\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" align=\"justify\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Fiche Cinemattack<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>Genre <\/strong>: Drame satirique<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>Sc\u00e9nario <\/strong>: recherch\u00e9, soign\u00e9<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>R\u00e9alisation <\/strong>: kal\u00e9idoscopique, un peu chorba (soupe)<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>Bande-son\/musique<\/strong> : classique occidentale arabo-mondialis\u00e9e<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>Direction photo<\/strong> : cr\u00e9ative,inventive, ma\u00eetris\u00e9e<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>Direction d\u2019acteur\u00b7trices<\/strong> : excellente<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>Meilleur\u00b7e acteur\u00b7trice<\/strong> : Yahia Mahayni (Sam Ali) et Dea Liane (Abir)<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>Pire acteur\u00b7trice<\/strong> : Monica Bellucci<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>Coup de coeur <\/strong>: les yeux d\u2019Abir<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>Notre note<\/strong> : 4 (de 1 \u00e0 5)<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" align=\"justify\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Ils\u00b7elles ont \u00e9crit<\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><em>\u201c Sommet de film en vase clos, le pompi\u00e9risme humanitaire de KBH, chic, bruyant et obsc\u00e8ne, rivalise de cynisme avec ce qu&rsquo;il entend d\u00e9noncer. \u201d<\/em><\/span><br \/>\n<span style=\"font-size: 12pt;\"><em><a href=\"https:\/\/www.vodkaster.com\/pharaondewinter\">PharaonDeWinter<\/a><\/em><\/span><\/p>\n<blockquote>\n<p dir=\"rtl\">\u00a0\u064a\u0645\u0643\u0646 \u0644\u0634\u0631\u064a\u0637 \u0643\u0648\u062b\u0631 \u0628\u0646 \u0647\u0646\u064a\u0629\u060c \u0627\u0644\u0648\u0635\u0648\u0644 \u0625\u0644\u0649 \u0623\u0639\u064a\u0646 \u0627\u0644\u0645\u0634\u0627\u0647\u062f\u064a\u0646 \u0628\u0633\u062d\u0631\u0647\u060c \u0648\u0644\u0643\u0646\u0647 \u0644\u0645 \u064a\u062a\u062c\u0631\u0651\u0623 \u0639\u0644\u0649 \u0637\u0631\u062d \u0627\u0644\u0623\u0633\u0626\u0644\u0629 \u0627\u0644\u0645\u064f\u062d\u0631\u062c\u0629\u060c \u0639\u0644\u064a\u0646\u0627 \u0646\u062d\u0646 \u0643\u0639\u0631\u0628. \u0641\u064a\u0644\u0645 \u064a\u062e\u0627\u0637\u0628 \u0627\u0644\u062c\u0645\u0647\u0648\u0631 \u0627\u0644\u063a\u0631\u0628\u064a \u0623\u0643\u062b\u0631 \u0645\u0646 \u0627\u0644\u062c\u0645\u0647\u0648\u0631 \u0627\u0644\u0639\u0631\u0628\u064a\u060c \u0648\u064a\u062c\u0639\u0644\u0647 \u064a\u062a\u0623\u062b\u0631 \u0644\u062d\u0627\u0644\u0646\u0627\u060c \u0648\u0644\u0643\u0646\u0651 \u0627\u0644\u0645\u0647\u0645: \u0647\u0644 \u0646\u0633\u062a\u0639\u0645\u0644 \u0627\u0644\u0633\u064a\u0646\u0645\u0627 \u0644\u0645\u062e\u0627\u0637\u0628\u0629 \u0623\u0646\u0641\u0633\u0646\u0627 \u0648\u0625\u064a\u062c\u0627\u062f \u0627\u0644\u0623\u062c\u0648\u0628\u0629 \u0639\u0646 \u0623\u0633\u0626\u0644\u062a\u0646\u0627\u060c \u0623\u0645 \u0647\u062f\u0641\u0646\u0627 \u0641\u0642\u0637 \u0637\u0631\u062d \u0642\u0636\u0627\u064a\u0627 \u0623\u0633\u0627\u0633\u064a\u0629 \u062a\u0645\u0633\u0651\u0646\u0627 \u0645\u0646 \u062f\u0648\u0646 \u0627\u0644\u062a\u0643\u0644\u0645 \u0639\u0646\u0647\u0627 \u0628\u062c\u062f\u064a\u0629 \u0648\u0628\u0646\u0642\u062f \u062d\u0627\u062f\u0651 \u0644\u0623\u0646\u0641\u0633\u0646\u0627 \u0642\u0628\u0644 \u0623\u064a \u0634\u062e\u0635 \u0622\u062e\u0631\u061f<\/p>\n<p dir=\"rtl\">\u00a0\u0634\u0641\u064a\u0642 \u0637\u0628\u0627\u0631\u0629\/\u0627\u0644\u0623\u062e\u0628\u0627\u0631 \u0627\u0644\u0644\u0628\u0646\u0627\u0646\u064a\u0629<\/p>\n<\/blockquote>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><em>La film de Kaouther Ben Hania peut \u00e9blouir les yeux des spectateurs avec son charme\/sa magie, mais il n&rsquo;a pas os\u00e9 poser des questions embarrassantes sur nous en tant qu&rsquo;Arabes. Un film qui s&rsquo;adresse plus au public occidental qu&rsquo;au public arabe, et le sensibilise \u00e0 notre condition, mais l&rsquo;important: utilisons-nous le cin\u00e9ma pour aborder nos probl\u00e8mes et y trouver des r\u00e9ponses, ou cherchons-nous seulement \u00e0 pr\u00e9senter des probl\u00e8mes de base qui nous affectent sans parler s\u00e9rieusement et de mani\u00e8re critique, avant tout de nous-m\u00eames?\u00a0<\/em><\/span><\/p>\n<p dir=\"ltr\" style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"font-size: 12pt;\"><em>Chafik Tabara, critique libanais, al-akhbar<\/em><\/span><\/strong><\/p>\n<p align=\"justify\"><strong><a href=\"https:\/\/www.rottentomatoes.com\/m\/the_man_who_sold_his_skin\/reviews?type=&amp;sort=\">Toutes les critiques du film dans les m\u00e9dias US (en anglais)<\/a><\/strong><\/p>\n<p align=\"justify\"><a href=\"https:\/\/www.google.com\/search?client=firefox-b-d&amp;q=critiques+film+l%27homme+qui+a+vendiu+sa+peau\"><strong>Toutes les critiques du film en fran\u00e7ais<\/strong><\/a><\/p>\n<p><strong><span style=\"font-size: 14pt;\"><span class=\"auteur\"> \u0631\u064a\u0645 \u0628\u0646 \u0641\u0631\u062c<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span style=\"font-size: 14pt;\"><span class=\"navigation_cadre\">Original: <a href=\"http:\/\/www.tlaxcala-int.org\/article.asp?reference=31393\"><i>L\u2019homme qui a vendu sa peau<\/i> : Sidi Bouzid girl goes to Hollywood<\/a><br \/>\n<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span style=\"font-size: 14pt;\"><span class=\"navigation_cadre\">Traductions disponibles : <a href=\"http:\/\/www.tlaxcala-int.org\/article.asp?reference=31398\">English<\/a>\u00a0 <a href=\"http:\/\/www.tlaxcala-int.org\/article.asp?reference=31400\">Italiano<\/a> <a href=\"http:\/\/www.lapluma.net\/2021\/04\/23\/el-hombre-que-vendio-su-piel-sidi-bouzid-girl-goes-to-hollywood\/\">Espa\u00f1ol<\/a><\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span style=\"font-size: 14pt;\">Edit\u00e9 par <span class=\"trad\">\u00a0 <a href=\"http:\/\/www.tlaxcala-int.org\/biographie.asp?ref_aut=2&amp;lg_pp=fr\">Fausto Giudice \u0424\u0430\u0443\u0441\u0442\u043e \u0414\u0436\u0443\u0434\u0438\u0447\u0435 \u0641\u0627\u0648\u0633\u062a\u0648 \u062c\u064a\u0648\u062f\u064a\u0634\u064a<\/a><\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span style=\"font-size: 14pt;\">Source: <a href=\"http:\/\/www.tlaxcala-int.org\/article.asp?reference=31393\">Tlaxcala<\/a>, le 20 de avril 2021<\/span><\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Son film est un tel patchwork de genres, de styles, de rythmes que chacun\u00b7e, de Raqqa \u00e0 Sacramento, peut y trouver son bonheur, agr\u00e9ment\u00e9 de quelques petites doses d\u2019irritation.<\/p>\n","protected":false},"author":212,"featured_media":25685,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":""},"categories":[8],"tags":[12613,12611,12612,1781],"coauthors":[1779],"class_list":["post-25678","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-culture","tag-cine-mundial","tag-el-hombre-que-vendio-su-piel","tag-kaouther-ben-hania","tag-rim-ben-fraj"],"translation":{"provider":"WPGlobus","version":"2.12.2","language":"fr","enabled_languages":["es","fr"],"languages":{"es":{"title":true,"content":true,"excerpt":true},"fr":{"title":true,"content":true,"excerpt":true}}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/25678","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/212"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=25678"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/25678\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":25682,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/25678\/revisions\/25682"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/25685"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=25678"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=25678"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=25678"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/coauthors?post=25678"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}