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Requiem pour la Floride, ce paradis qui n’aurait jamais dû exister

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aut_5627BisAlors que l’ouragan Irma s’apprête à frapper la Floride, il est important de se souvenir que Mère Nature n’a jamais prévu que nous nous y installions.

ORLANDO, Floride — Les premiers USAméricains à passer du temps dans le sud de la Floride furent les militaires qui chassèrent les Indiens Séminoles de la péninsule dans les années 1830. Et ce fut un calvaire pour eux. Leurs lettres qui racontent cet épisode ressemblent à des critiques sur Yelp d’un café à l’arsenic, elles décrivent la région comme un refuge pour moustique « hideux », « répugnant », « diabolique », « abandonné de Dieu ».

 « La Floride est certainement le plus pauvre pays pour lequel deux peuples se sont jamais affrontés », écrit un chirurgien de l’armée. « Il s’agit du plus effrayant pandémonium que j’aie jamais visité, un enfer désolé ». Un officier la décrit comme « marécageuse, médiocre, excessivement chaude, malsaine et repoussante sous toutes ses coutures ». Le futur président Zachary Taylor, qui y a commandé les troupes US pendant deux ans, affirma qu’il n’échangerait pas un mètre carré du Michigan ou de l’Ohio pour un kilomètre carré de Floride. Parmi les soldats régnait un consensus : il valait mieux laisser cette région aux Indiens et aux moustiques ; comme un général le formula : « Je ne pourrais leur souhaiter de vivre dans un pire endroit ».Ou, comme le déplorait un lieutenant: « Des millions ont été dépensé pour accaparer cette péninsule désolée, marécageuse et bonne à rien. »

Aujourd’hui le Sud de la Floride a été transformé en un paradis subtropical pour des millions de résidents et de touristes, en une mégalopole envahissante qui pourrait subir des centaines de milliards de dollars de dégâts si l’ouragan Irma la frappait directement. Il est facile d’oublier que le Sud de la Floride constituait autrefois l’ultime frontière de l’USAmérique, et qu’elle était généralement considérée comme un désert indésirable et inhabitable. « Elle paraît si hors du monde », écrivait Iza Hardy dans un livre de 1887 intitulé Oranges and Alligators: Sketches of South Florida (Des oranges et des alligators : descriptions de la Floride du sud). Sachant que Hardy ne s’était aventuré que jusqu’au sud d’Orlando, qui correspond au centre de la Floride, situé à 400 kilomètres de Miami. À l’époque, seuls 300 pionniers audacieux vivaient dans ce qui constitue aujourd’hui le sud de la Floride. Miami ne fut pas considérée comme une ville avant 1896. Et même à ce moment, un de ses tout premiers visiteurs déclara que s’il possédait l’enfer et Miami, il louerait Miami et vivrait en enfer.

Une raison principale permet d’expliquer pourquoi le sud de la Floride est resté un endroit aussi déplaisant pendant si longtemps : l’eau. La région était simplement trop détrempée et trop marécageuse pour le développement. Ainsi qu’un pittoresque gouverneur du nom de Napoleon Bonaparte Broward l’a formulé : « L’eau est l’ennemi commun de la population de Floride ». Alors au 20ème siècle, la Floride déclara la guerre à son ennemi commun, se jurant de soumettre Mère Nature, faisant en sorte que d’immense pans des plaines d’inondation puissent accueillir des golfs présidentiels, que le rappeur Vanilla Ice puisse revendre des maisons et que mes enfants puissent grandir au soleil. La gestion de l’eau — plus que la climatisation, les sprays anti-insectes et  la sécurité sociale — a permis au sud de la Floride de croître de manière spectaculaire. C’est un endroit très sympa où vivre, maintenant que la plupart de ses marais ont été drainés, bien plus agréable que Boston et Brooklyn l’hiver et, pour des raisons économiques et politiques évidentes, bien mieux que La Havane ou Caracas tout au long de l’année.

Mais Mère Nature a toujours son mot à dire. La gestion de l’eau a ravagé les Everglades tant appréciés et les autres biotopes du sud de la Floride d’une manière qui met en danger aussi bien notre mode de vie que la flore et la faune locales. Et, parfois, comme elle s’apprête à nous le rappeler, l’eau ne peut pas être contrôlée. Les ouragans ravagent régulièrement le sud de la Floride même si des centaines de gratte-ciels étincelants et des milliers de maisons ont poussé sur leur chemin. Notre volonté collective de ne pas tenir compte de cette sinistre  inéluctabilité est également ce qui a permis une croissance extraordinaire de la région.

Je pensais à tout cela jeudi tandis que j’évacuais ma famille de notre maison de Miami vers la maison de ma belle-mère près d’Orlando, qui, d’ailleurs, a été qualifié par un vétéran des guerres séminoles de « région la plus pauvre et la plus misérable qu’il m’a été donné de contempler ». Notre maison est située 5 mètres au-dessus du niveau de la mer, ce qui, dans le sud de la Floride, est pratiquement l’Everest, mais nous étions tout de même dans une zone à évacuer, parce que rien, dans cette partie du monde, n’est à l’abri d’un tueur comme Irma. Au cours du siècle dernier, nous avons construit ici une civilisation tordue mais remarquable, d’une manière tout aussi tordue et insoutenable. Ce week-end, nous allons peut-être devoir en payer la facture historique.

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Indiens Timucan chassant des alligators, d'après Voyages au Nouveau monde, de Theodor de Bry, 1617

Plus d’un demi-siècle avant que les pèlerins du Mayflower débarquent au Rocher de Plymouth, un aventurier espagnol du nom de Pedro Menendez de Aviles posa pied à terre dans le nord de la Floride, et se mit à se préparer pour un combat contre les Huguentots français qui convoitaient le même territoire. C’est alors qu’un ouragan détruisit la flotte française en mer. Menendez pris cela pour un signe divin et massacra joyeusement le reste de ces « détestables et diaboliques protestants » dans une anse qu’il baptisa fièrement Matanzas, « massacre » en espagnol. Par la suite, il créa St Augustine, la plus ancienne colonie permanente de l’USAmérique, qui nous rappelle que l’histoire de la Floride a été forgée par les tempêtes autant que par le sang.

Menendez rêvait de coloniser toute la péninsule, mais il ne parvint pas à progresser dans les eaux dormantes du sud de la Floride ; ainsi que son neveu le rapporta au roi en 1570, la région entière était « susceptible d’être inondée, et d’aucun intérêt ». Il en fut ainsi pendant plusieurs siècles. Principalement parce que la région était dominée par les Everglades, une étendue marécageuse inhospitalière et impénétrable, décrite dans un rapport du département du Trésor de 1845 comme « uniquement adaptée à la vermine toxique, et aux reptiles pestilentiels ». Les blancs les évitaient, parce qu’ils considéraient les zones humides comme des déserts. Aussi tard qu’en 1897, cinq ans après que l’historien Frederick Jackson Turner eut déclaré la fermeture de la frontière occidentale, un explorateur du nom de Hugh Willoughby commença un périple en pirogue façon Lewis et Clark à la découverte des Everglades. « Cela peut sembler étrange, en cette époque d’exploration de l’Arctique et de l’Afrique, pour le public d’apprendre qu’au milieu d’un de nos États de la côte Atlantique, se trouve une bande de terre de 200 kilomètres sur 110 qui est aussi inconnue de l’homme blanc que le cœur de l’Afrique », nota Willoughby.

Mais les hommes blancs commencèrent à réaliser que le sud de la Floride pouvait présenter un potentiel intéressant à condition qu’ils parviennent à drainer ses « monstrueux » marais. Le gouverneur Broward s’engagea à creuser quelques canaux afin de créer un « Empire des Everglades », un jardin d’hiver où l’on ferait pousser de la nourriture pour le monde et pour des villes plus grandes que Chicago. Des escrocs se mirent à vendre des terrains de marécages à des gogos, transformant le business immobilier de la Floride en grosse blague de «  l’achat de terres au litre ». Des pionniers affluèrent en masse dans des villes champignons oubliées depuis longtemps, portant des noms comme Utopia, Hope City et Gladesview, achetant des parcelles qui semblaient intéressante à la saison sèche, mais s’avéraient ensuite être régulièrement inondées durant la saison humide.

Entretemps, le baron de la Standard Oil Henry Flagler fit construire un chemin de fer le long de la côte Est, afin d’attirer des touristes dans des villes de front de mer comme Palm Beach, Fort Lauderdale et Miami, ce qui constituait les prémisses du boom immobilier des années 1920, qui allait rivaliser avec la folie des tulipes hollandaises du 17ème siècle. Des « binder boys » (garçons liants) tchatcheurs en culottes appelés « acreage trousers » (pantalons d’arpent) sévissaient dans les rues de Miami, harcelant les passants pour qu'ils achètent ou vendent des lotissements, qui, parfois, changeaient de propriétaire trois fois dans la journée. Un entrepreneur a acheté et revendu un contrat engrangeant 10 000 dollars de profit sur une promenade du côté de Flagler Street. Le New York Times mit en place une section immobilière dédiée spécialement à la Floride. « Personne en Floride ne pense à autre chose en ce moment, tandis que la péninsule est bondée de visiteurs d’un bout à l’autre et d’une côte à l’autre », rapporta le Times. Cette folie fut immortalisée par le film des frères Marx, Cocoanuts, dans lequel Groucho résumait la nouvelle éthique immobilière floridienne par une formule formule : « Tu peux même avoir du stuc, mec, du stuc! »

Assez rapidement, le sud de la Floride fut recouvert de stuc. En 1926, quelques semaines après que le Miami Herald assura à ses lecteurs qu’ils ne devaient pas craindre les ouragans parce qu’il « est plus dangereux pour la vie de traverser une rue animée », une tempête de catégorie 4 aplatit Miami, tuant 400 personnes et mettant abruptement fin au boom immobilier. Puis, en 1928, une autre tempête de catégorie 4 ravagea le lac Okeechobee et sa digue fragile, tuant 2500 personnes et mettant abruptement fin au boom des Everglades. Il s’agissait de la deuxième catastrophe naturelle la plus meurtrière de l’histoire des USA. À sa suite, le procureur général de la Floride affirma devant le Congrès qu’une bonne partie de la moitié sud de l’État n’était peut-être pas adaptée pour la vie humaine : « J’en ai entendu certains affirmer que ce qu’on devrait faire, ce serait construire un mur là-bas au sud, et y poster des militaires pour empêcher les gens d’y aller. »

Il va sans dire qu’aucun mur ne fut construit. Mais l’USAmérique se mit enfin à sérieusement assécher les marais. Le corps des ingénieurs de l’armée, cette troupe de choc de la nation dans sa guerre contre Mère Nature, construisit le plus élaboré des systèmes de gestion de l’eau à ce jour, 3000 kilomètres de digues et de canaux, avec des pompes tellement puissantes que certains de leurs moteurs furent prélevés sur des sous-marins nucléaires. Les ingénieurs cherchaient à prendre le contrôle de la moindre goutte d’eau tombant sur le sud de la Floride, afin de l’expulser en mer pour éviter l’inondation des plaines. Ils ont permis à des USAméricains de cultiver 1500 km² de champs de cannes à sucre dans le nord des Everglades, de visiter Disney World à la source des Everglades, de conduire sur Palmetto et sur la Sawgrass Expressway, là où l’on trouvait autrefois des palmiers nains (palmettos) et des herbes-scie (sawgrass). Ils ont fait du sud de la Floride un endroit sûr pour un long boom qui a occasionnellement connu des pauses mais qui ne s’est jamais vraiment arrêté, permettant à 8 millions de personnes de s’installer dans le bassin versant des Everglades, et faisant passer la population de l’Éat de la 27ème place avant la Seconde Guerre mondiale à la troisième aujourd’hui.

Mais ils avaient fait du sud de la Floride un endroit sûr la plupart du temps, mais pas tout le temps. Aujourd’hui, le Big One arrive peut-être, avec des millions de gens et de nouvelles structures menacés en plus par rapport à 1926 ou 1928. Et Mère Nature a l’air énervée.

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-La Floride ? Non, c'est à l'étage en-dessous

L’an dernier, la Treasure Coast («Côte du Trésor») de la Floride, à 160 kilomètres au nord de Miami, a fait les gros titres lorsque son estuaire étincelant a été recouvert d’une boue toxique qui ressemblait à du guacamole et qui puait comme les égouts. Un désastre économique et écologique qui a dévasté les industries de la pêche et du tourisme autour de la ville de Stuart. Et il n’est pas irréaliste de considérer qu’il s’agit là du dernier dommage causé par l’ouragan de 1928. Les gestionnaires de l’eau ne veulent surtout pas que la digue du lac Okeechobee cède à nouveau maintenant qu’il y a une civilisation derrière, alors ils déversent régulièrement les eaux sales du lac dans les estuaires fragiles à l’est et à l’ouest. Parfois, cela donne cette boue.

Le problème, comme la plupart des problèmes dans le sud de la Floride, est un problème d’eau. La moitié des Everglades ont été drainés ou pavés au nom de l’agriculture et du développement, ainsi, lors de la saison humide, les gestionnaires de l’eau doivent écouler les excès d’eau dans les estuaires et dans ce qui reste des Everglades. Cette eau n’est donc plus disponible lors de la saison sèche, c’est pourquoi le sud de la Floride fait désormais face à des sécheresses structurelles qui créent des incendies dans les Everglades, et mettent en danger l’eau potable de la région qui se trouve être sous les Everglades. En parallèle, les Everglades — autrefois considérés avec mépris comme d’horribles eaux stagnantes, désormais révérés comme un trésor écologique — sont touchés par toutes sortes de problèmes, dont la menace d’extinction de 69 espèces. En 2000, le Congrès a approuvé le plus grand projet de réhabilitation environnementale de l’histoire afin de tenter de ressusciter les Everglades, un effort sans précédent visant à régler les problèmes d’eau du sud de la Floride pour les gens et les exploitations agricoles autant que pour la nature. 17 ans après, rien n’a été fait. Un vrai gâchis.

Mais plus fondamentalement, le problème est que le sud de la Floride constitue une civilisation artificielle, conçue et climatisée afin d’insulariser ses habitants et ses touristes par rapport aux réalités de son territoire écologique. Nous appelons les services de gestion des animaux dès qu’un alligator pénètre dans notre arrière-cour, il ne nous vient pas à l’esprit que nous avons empiété sur l’arrière-cour des alligators. La plupart des habitants des zones pavillonnaires implantées sur les Everglades —Weston, Wellington, Miami Springs, Miami Lakes— ignorent volontiers les stratégies complexes de diversion de l’eau que les fonctionnaires ont mises en place pour les garder au sec au quotidien. La plupart des Floridiens du sud ne se préoccupent pas non plus du changement climatique, bien qu’il génère des tempêtes de plus en plus intenses, et bien que la montée des eaux autour de Miami Beach inonde désormais les quartiers les plus bas durant les journées ensoleillées des grandes marées. Les gens ont tendance à ne pas trop penser aux menaces existentielles sur les endroits où ils vivre. Ils se content d’y vivre.

Et ils continuent d’y affluer. Il y a 25 ans, l’ouragan Andrew a saccagé la banlieue sud de Miami, mais les maisons détruites ont rapidement été remplacées, et la plupart de ceux d’entre nous qui y vivent aujourd’hui n’étaient pas là à l’époque. Nous n’étions donc pas vraiment prêts pour Irma, si tant est qu’il était possible de s’y préparer. Il est possible qu’Irma mette un terme à notre insatiable machine de croissance, mais je n’y compterais pas trop. Notre propension à l’amnésie collective est bien trop puissante.

Le truc, c’est que la vie ici, c’est vraiment sympa, sauf quand ça ne l’est pas. Ces soldats des guerres séminoles n’en reviendraient pas de voir comment cet enfer marécageux grouillant de moustiques est devenu un paradis artificiel de piscines, de merengues, de chirurgie plastique et de Mar-a-Lago [villa historique de Palm Beach, aujourd’hui possédée par Trump]. Qui n’est probablement pas soutenable. Mais en attendant qu’il soit anéanti — et peut-être même après cela — il restera toujours un paradis (financier). La plupart d’entre nous sommes venus ici pour échapper à la réalité, pas pour l’affronter.

Michael Grunwald

Original: A Requiem for Florida, the paradise that should never have been

Traduit par Nicolas Casaux

Edité par   Fausto Giudice Фаусто Джудиче فاوستو جيوديشي

Source : Tlaxcala, le 10 septembre 2017


 
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