Grand et fort harcèle une petite courageuse

Les États-Unis se moquent du monde depuis 1992 lorsque, année après année, ils ignorent les résolutions des Nations Unies : dont l’actuelle, ou 184 de ses 189 membres demandent la fin du blocus contre Cuba.

Le grand, les États-Unis, harcèle la petite île de Cuba et se moque du monde.

Sa taille de 9.834 millions de km2 contre les 109.884 de Cuba, sa force estimée à 2.858.000 soldats et réservistes contre les 225.000 de Cuba.

Les mathématiques démontrent que les statistiques ne trompent pas

Le grand surpasse en taille de 90 fois la petite île et 12 fois en troupes, mais pourtant depuis trois décennies, il en profite pour la sanctionner d’un blocus inhumain.

Les États-Unis se moquent du monde depuis 1992 lorsque, année après année, ils ignorent les résolutions des Nations Unies : dont l’actuelle, ou 184 de ses 189 membres demandent la fin du blocus contre Cuba.

L’Assemblée générale des Nations unies (ONU) demande aux États-Unis de lever le blocus imposé à Cuba depuis 61 ans.

Ainsi, les États-Unis prétendent être la super puissance gendarme du monde, Cependant, leur histoire est quelque peu différente.

Ils sont nés lorsque des migrants européens se sont emparés des terres d’Amérique du Nord, exterminant une grande partie de ses Indiens autochtones.

Ils ont grandi en occupant une partie des terres du Mexique, pays limitrophe, comme le rappelle bon nombre de ses toponymes espagnols utilisés sans pudeur.

Ils ont réaffirmé leur pouvoir, mais de préférence face à de petites nations. Rien qu’en Amérique latine, ils ont bombardé le Guatemala, Cuba, le Pérou, El Salvador, le Nicaragua, Grenade et Panama, ainsi que de nombreuses militaires et autres opérations sous-couvert.

Mais, lorsqu’ils ont affronté de grandes puissances, l’histoire a était bien différente :

. Contre le Japon en 1945 : pour conclure la guerre, ils ont utilisé des bombes atomiques sur deux villes sans défense et être ainsi la seule nation de l’histoire universelle à avoir utilisé la force atomique.

. Contre la Corée en 1953 : ils ont conclu trois années de guerre seulement par un armistice.

. Contre le Vietnam en 1975 : après 20 ans de guerre, ils subissent une humiliante défaite.

. Pour la Seconde Guerre mondiale : ils se sont présentés comme les héros… Principalement grâce aux films hollywoodiens. En fait, ce n’est qu’à la moitié du conflit qu’ils s’unirent aux pays alliés contre une Allemagne déjà incontestablement proche de sa défaite. Jusqu’alors, en position de neutralité, ils se sont dédiés à réaliser de fructueuses affaires avec les nazis.

Actuellement, ils n’osent pas déclarer de guerre aux réelles grandes puissances. Ils se limitent à des menaces verbales, des « guerres froides » ou des stratégies obscures avec leurs alliés et avec les connus contractants militaires, paramilitaires ou mercenaires.

Et Cuba ? Elle résiste courageusement au blocus destiné à créer une crise au sein de son peuple dans le but de renverser sa Révolution.

Ces jours-ci, les médias internationaux ont présenté à la une des manifestations de l’opposition cubaine avec des photos de multitudes… Entre autres, une multitude en Argentine célébrant sa victoire contre le Brésil dans la Coupe d’Amérique de football.

Bien sûr, peu d’évocation des grandes manifestations du peuple colombien, victime d’une répression brutale avec de nombreux morts, disparus et fosses communes. Et pour cause, le gouvernement et l’oligarchie de la Colombie sont de fidèles alliés des États-Unis.

Le peuple cubain est descendu dans les rues et a entouré le gouvernement révolutionnaire, en rejetant les tentatives de provocation et d’ingérence des États-Unis.

Naturellement, ces médias n’ont pas mis à la une le peuple cubain lorsqu’il manifestait pour la défense de sa Révolution et contre leurs manipulations médiatiques.

Cela fait partie de la guerre d’intoxication médiatique contre la vraie information.

Jean Araud pour La Pluma

Grande y fuerte hostiga a pequeña valiente. Pag. 13, El Correo del Orinoco, Caracas, le 27 juillet 2021

Original : Grande y fuerte hostiga a pequeña valiente

Edité par María Piedad Ossaba